QUINZE ANS D’AVENTURES THÉRAPEUTIQUES POUR LA FONDATION SUR LA POINTE DES PIEDS

INVITATION AUX MÉDIAS

 

Des jeunes atteints de cancer partent en expédition de kayak de mer sur la Baie Georgienne afin de relever un nouveau défi

 

Du 9 au 19 juillet prochain, une dizaine d’adolescents âgés de 14 à 20 ans en provenance de divers centres oncologiques pédiatriques à travers le Canada, partiront à la découverte de la Baie Georgienne en kayak de mer. Afin de se préparer à cette grande expédition, ils recevront les conseils d’experts en kayak de mer, ainsi que de jeunes ayant déjà participé aux expéditions. L’événement sera aussi l’occasion de souligner le 15e anniversaire de la Fondation.

QUAND :   

Le 8 juillet à 10 h 30

 

QUOI :       

Allocution afin de souligner les 15 ans de la Fondation

Pratique de kayak de mer avant le départ des jeunes vers la Baie Georgienne

 

QUI :           

 François Dufour, directeur général de la Fondation Sur la pointe des pieds

François Veillet, président du conseil d’administration de la Fondation sur la Pointe des pieds

Amélie Grenier, comédienne et porte-parole de la Fondation sur la Pointe des pieds

Jeunes participants à l’expédition

 

 :            

108 Square Galerie, bureau 104, Montréal (sur le bord du Canal Lachine, près de Wellington et de la Montagne)

 

Pour en savoir plus au sujet de la Fondation, on peut consulter le www.pointe-des-pieds.com.

 

-30-

 

Pour planifier une entrevue avec un des porte-parole, veuillez communiquer avec:

Sophie Allard

AH!COM

514 499-3030, poste 771

sa@ahcom.ca

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LE GRAND SAPIN DE SAINTE-JUSTINE

Bannière révisée

INVITATION AUX MÉDIAS

Un sapin brillant d’espoir pour les enfants de Sainte-Justine

 Les Québécois sont à nouveau invités à faire briller de tous ses feux l’immense conifère situé devant le  CHU Sainte-Justine  dans le cadre de la campagne du  Grand sapin de Sainte-Justine, présenté par la Fondation Bon départ de Canadian Tire du Québec et Rythme FM. En effet, la Fondation  CHU  Sainte-Justine et ses partenaires souhaitent illuminer les 40 000 ampoules de ce grand sapin haut de plus de 14 mètres (46 pieds). Ces petites lueurs, qui peuvent être allumées en échange d’un don de 5 $ effectué à partir du site www.legrandsapindesaintejustine.ca, ont maintenant une signification énorme pour  les enfants malades, leur famille et tout le personnel de l’hôpital durant les Fêtes.

QUOI :        

 Lancement officiel de la campagne qui aura lieu le devant le CHU Sainte-Justine dans le cadre de l’émission Le Bonheur est à 4 heures diffusée en direct de l’hôpital sur les ondes de Rythme FM

 QUAND :   

 Le 6 décembre à 15 h 30 (la première illumination du sapin aura lieu à 16 h 20)

 QUI:           

  • Anièle Lecoq, présidente et directrice générale de la Fondation CHU Sainte-Justine
  • Pierre Boulos, vice-président de la Fondation Bon départ de Canadian Tire du Québec
  • Daniel Brouillette, directeur adjoint à la programmation du 105,7 Rythme FM
  • Patricia Paquin et Sébastien Benoit, animateurs de Rythme FM et porte-parole de la campagne

LIEU :  

Hall d’entrée du CHU Sainte-Justine, 3175, chemin de la Côte Sainte-Catherine

Il est à noter que les animateurs Vincent Gauvin, Alain Jean-Mary, Benoit Johnson, Philippe Pépin, Stéphane Richard et Sonia Vachon, ainsi que des enfants participant à la campagne, seront aussi sur place.

Pour confirmer votre présence et pour plus d’information au sujet du lancement média, veuillez communiquer avec Sophie Allard, AH!COM au 514 499-3030, poste 771.

Pour plus d’information sur le Grand sapin de Sainte-Justine, on peut consulter le www.legrandsapindesaintejustine.ca. Il sera aussi possible de suivre la campagne sur Twitter en utilisant le hashtag #stejustine, ainsi que sur la page Facebook de la Fondation CHU Sainte-Justine.

Stationnement : en raison de l’espace de stationnement parfois limité, nous recommandons d’utiliser des moyens de transport alternatifs ou d’utiliser le stationnement de HEC Montréal. Par ailleurs, il est strictement interdit de stationner un véhicule devant le garage de l’urgence sous peine d’être remorqué sur-le-champ sans aucun préavis.

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CRÈME HYDRATANTE: COMME UN MANTEAU POUR VOTRE PEAU

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CRÈME HYDRATANTE:  COMME UN MANTEAU POUR VOTRE PEAU

Protéger sa peau est essentiel durant la saison froide pour plus de deux millions de Canadiens souffrant d’eczéma

MONTRÉAL, le 25 octobre 2010 - Alors que l’automne est arrivé et que l’hiver ne saura tarder, environ deux millions de Canadiens souffrant d’eczéma appréhendent cette période de l’année qui aggrave leur problème de peau. L’eczéma est caractérisé par une inflammation de la peau, des lésions sèches, des démangeaisons et des plaques rouges. Dans certains cas, les démangeaisons et les rougeurs sont si intenses que les individus se grattent jusqu’au sang, ce qui augmente les risques d’une infection secondaire. Certains enfants souffrent même d’intimidation à l’école à cause de l’apparence de leur peau. La prévention devient primordiale dans la lutte contre cette affection qui perturbe la qualité de vie. L’un des meilleurs outils à la disposition des personnes souffrant d’eczéma durant la saison froide est de se vêtir d’une crème hydratante, tel un manteau pour protéger la peau des antigènes.

Les crèmes hydratantes ne s’équivalent pas
Trouver un produit hydratant efficace peut s’avérer une aventure fastidieuse, qui implique la connaissance des composantes idéales d’une crème. Les hydratants sont constitués de trois éléments de base : les agents humectants, les agents occlusifs et les émollients. L’hydratant idéal contient ces trois éléments dans une proportion optimale. Un favori de longue date des dermatologues pour leurs patients ayant une peau sévèrement sèche ou souffrant d’eczéma, Lipikar Baume AP est reconnu pour aider la peau à reconstruire le film hydrolipidique grâce à son mélange puissant d’émollient et d’humectants (beurre de Karité, glycérine et huile de canola). Un nouvel ingrédient actif nommé niacinamide a récemment été ajouté à la formule, faisant de Lipikar Baume AP le seul produit sur le marché avec une efficacité anti-grattage 24 h et une texture habillage rapide.

Puisque Lipikar Baume AP de La Roche-Posay est si efficace dans le soulagement de la peau sévèrement sèche et de l’eczéma, La société canadienne d’eczéma lui a octroyé le Sceau d’acceptation. Ce sceau est décerné aux produits qui conviennent aux personnes souffrant d’eczéma. Il est un moyen efficace pour renseigner les patients et leur fournir un sentiment d’assurance. Les produits qui affichent le Sceau d’acceptation doivent répondre à une série de critères établis par l’équipe d’experts scientifiques de la Société canadienne d’eczéma.  Ils sont donc garantis de ne contenir aucun ingrédient qui pourrait irriter la peau des patients souffrant d’eczéma.

Appuyer la Société canadienne d’eczéma
La Roche-Posay s’engage à soutenir La société canadienne d’eczéma dans ses efforts pour aider les personnes souffrant d’eczéma. Pour chaque Lipikar Baume AP vendu dans les pharmacies participantes partout au Canada du 24 octobre 2010 au 24 février 2011, La Roche-Posay versera un don de 1$ à La société canadienne d’eczéma. Afin de remercier les consommateurs de leur participation à la campagne, La Roche-Posay leur offre en cadeau le nettoyant doux conçu pour les peaux sèches Lipikar Surgras en format de 200 ml  avec l’achat de Lipikar Baume AP 400 ml; jusqu’à épuisement des stocks.

On évalue à plus de deux millions le nombre de Canadiens touchés par l’eczéma
Lipikar Baume AP est conçu pour toute la famille, car la peau sèche et l’eczéma peuvent affecter les individus de tout âge, bien que la majorité des cas d’eczéma sont diagnostiqués en bas âge et que près de
25 % des enfants en souffrent. On évalue que 50 % de ces enfants ont des parents atteints de dermatite atopique. Lorsque les deux parents sont affectés, ce nombre grimpe à 80 %.  « Ce qui  est inquiétant, c’est que le nombre de cas d’eczéma est nettement en hausse, notamment dans les pays industrialisés, » explique le Dr. Alfred Balbul, dermatologue et professeur agrégé de médecine dans la division de dermatologie de l’Université McGill. « Depuis 1960, le pourcentage de la population affectée par l’eczéma est passé de 5 à  10 %,  pour atteindre 25 % en 2010. Les études montrent que l’augmentation constante de cette affection est due aux allergènes et aux irritants qui provoquent le système immunitaire. »

Un soutien est disponible
Fondée il y a plus d’une décennie par le dermatologue Dr Bernice Krafchik, en collaboration avec un groupe de parents concernés, La société canadienne d’eczéma est un organisme canadien de charité enregistré, dédiée à apporter une aide aux personnes souffrant d’eczéma et à leurs proches. La société a pour mandat d’offrir un soutien, d’éduquer, de sensibiliser et de contribuer à la recherche. « Parfois, simplement savoir à quel point des routines de bases telles que prendre des bains et appliquer une bonne crème hydratante quotidiennement peut grandement aider à prévenir les éruptions, » explique Amanda Cresswell-Melville, présidente-directrice de la SCE. « Notre Société espère qu’en facilitant l’échange d’information, les personnes souffrant d’eczéma auront une meilleure qualité de vie. »

Quelques conseils de La société canadienne d’eczéma

  • Choisissez un hydratant conçu pour les peaux sensibles ou atopiques.
  • Évitez les hydratants qui contiennent une grande quantité d’eau (c.-à-d., les lotions), car ils peuvent avoir l’effet contraire et assécher la peau.
  • Sélectionnez une crème hydratante composée d’un dosage adéquat des trois agents hydratants.
  • Choisissez une marque qui plaît à la personne souffrant d’eczéma, tant au niveau de la texture qu’au niveau de la tolérance de la peau. Il s’agit du meilleur moyen pour prévenir les éruptions.
  • Prenez en considération le coût du produit. Parfois, un produit qui semble être meilleur marché peut s’avérer être plus dispendieux puisque vous devez enduire une plus grande quantité pour obtenir le même résultat.

Pour recevoir de l’aide, les gens peuvent contacter la Société canadienne d’eczéma au 905 535-0776  ou visiter www.eczemahelp.ca. Ils peuvent également visiter la nouvelle page Facebook pour la campagne de don de 1$ où les patients pourront regarder des conférences vidéo réalisées avec des experts, poser des questions, échanger des trucs et plus encore.

À propos de La Roche-Posay
La Roche-Posay est la marque la plus recommandée par les dermatologues au Canada. Sa gamme de produits non comédogène est reconnue pour l’utilisation sur les peaux les plus sensibles. Lipikar fait partie d’une ligne de produits pour le soin du corps qui est disponible en pharmacie à travers le Canada. 

La Roche-Posay Laboratoire Dermatologique est une marque de L’Oréal Canada, une filiale à part entière du Groupe L’Oréal. Numéro un mondial du marché des cosmétiques, le groupe L’Oréal a célébré son 100e anniversaire en 2009. L’Oréal Canada, dont le siège social est à Montréal, a atteint un chiffre d’affaires de 849 millions en 2009 et compte 1 200 employés. L’entreprise offre un portfolio de plus de 25 marques couvrant tous les aspects de la beauté.

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Pour planifier une entrevue ou pour plus d’information, veuillez communiquer avec Sophie Allard, AHCOM au 514 499-3030, poste 771 ou par courriel au sa@ahcom.ca.

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LE MODÈLE OPTO-RÉSEAU CONTINU DE FAIRE SES PREUVES

 

COMMUNIQUÉ 

 

 

LE MODÈLE OPTO-RÉSEAU CONTINU DE FAIRE SES PREUVES

Une croissance de 40 % en 2010 pour le regroupement

 

 

BROSSARD, le 30 novembre 2010 – Opto-Réseau, l’un des plus importants regroupements de cliniques d’optométrie au Québec, continue sa croissance sur le marché québécois avec onze nouvelles cliniques en 2010. On retrouve maintenant 41 cliniques Opto-Réseau réparties partout à travers la province.

«L’ancien regroupement auquel je faisais partie m’offrait de bons prix, mais il y avait très peu de soutien au niveau de la gestion, affirme Maxime Bégin, propriétaire de quatre cliniques dans la région de la Beauce. En m’associant à Opto-Réseau, en plus d’obtenir de bons prix, mes cliniques profitent désormais du soutien du regroupement sur les plans de la promotion, de la gestion et de la formation, ce que j’apprécie grandement en tant qu’entrepreneur. »

 

Opto-Réseau offre à ses membres son expertise et ses ressources afin de les aider à se concentrer sur la pratique de l’optométrie au profit de leurs patients. On estime que l’exécution de tâches administratives peut demander jusqu’à 20 heures de travail par semaine à un professionnel propriétaire, en plus des heures déjà passées en clinique.

 

« Les services offerts par notre équipe de gestion permettent d’épauler les propriétaires de cliniques dans des dossiers complexes qui diffèrent souvent du champs d’expertise professionnelle des optométristes et opticiens, explique Christine Breton, directrice générale d’Opto-Réseau. À titre d’exemple, nous venons appuyer les cliniques dans leur gestion d’inventaire afin que celui-ci réponde bien aux besoins spécifiques de leur clientèle. »

 

De plus, lors de la refonte du site web en 2010, Opto-Réseau a ajouté une toute nouvelle option qui permet à ses clients de renouveler leur commande de lentilles cornéennes en ligne, selon les recommandations de leur optométriste. Il y est aussi possible d’y suivre les tendances saisonnières, d’y lire des conseils d’optométristes et d’opticiens et d’y visionner des vidéos 3D sur la santé des yeux.

 


Une deuxième clinique corporative

Opto-Réseau poursuit sa mission de faciliter les départs à la retraite et le transfert de connaissances en acquérant sa deuxième clinique corporative à Saint-Eustache. Ce nouveau modèle d’affaires permet à Opto-Réseau de venir en appui à de jeunes professionnels désireux de devenir propriétaires d’une clinique ou encore d’acquérir des cliniques des mains de propriétaires qui désirent partir à la retraite.

 

« Faire l’acquisition d’une clinique demande beaucoup de temps et de ressources, mais avec le soutien d’Opto-Réseau, j’ai pu me permettre de racheter la clinique d’un collègue qui désire bientôt partir à la retraite, explique Céline Charlebois, nouvellement copropriétaire de la clinique Opto-Réseau de Saint-Eustache.»

 

La Fondation des maladies de l’œil

Opto-Réseau est fier de soutenir la Fondation des maladies de l’œil, dont la mission est la recherche, la promotion et la sensibilisation. Tout au long de l’année, Opto-Réseau collabore aux différentes activités et levées de fond de la Fondation. Parmi celles-ci, le programme « Participe pour voir » a permis la visite de 100 écoles et a sensibilisé 36 000 familles à l’importance de l’examen de la vue chez les jeunes.

 

À propos d’Opto-Réseau

Opto-Réseau fut créée en 1996 afin de permettre aux cliniques indépendantes de se regrouper et de mettre en commun leur expertise et leurs ressources marketing sous une même image corporative. Les cliniques qui se joignent au réseau conservent leur statut de propriétaire en plus de bénéficier d’un pouvoir d’achat et d’une multitude de services. Depuis sa création, les produits et services offerts n’ont cessé d’évoluer afin de toujours répondre le mieux possible aux besoins des membres. Opto-Réseau offre aux professionnels de l’optique l’occasion de faire partie d’une organisation dynamique et rigoureuse, soucieuse de permettre à ses membres de rentabiliser les services qu’elle leur offre. Pour plus d’information, visitez le site www.opto-reseau.com.

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Pour plus d’information ou pour réaliser une entrevue avec un porte-parole, contactez Sophie Allard, AH!COM au 514 499-3030, poste 771 ou sa@ahcom.ca.

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Allard Hervieu à la recherche d’un(e) chargé(e) de projets!

Nous sommes à la recherche d’un(e) chargé(e) de projets qui sera responsable de la planification et de la coordination de la mise en œuvre des activités et événements des clients. Parmi les tâches reliées au poste, on compte la rédaction de documents de presse et d’outils de communications, la coordination des fournisseurs, et les relations de presse. Nous exigeons un BAC en relations publiques  ou dans un domaine connexe, un minimum de cinq d’expérience pertinente, un français impeccable et une bonne connaissance de l’anglais écrit et parlé. La connaissance des médias sociaux est un atout.

Vous pouvez nous envoyer votre CV à rh@ahcom.ca avant le 30 avril.

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Le Société de sauvetage et Canadian Tire s’unissent

300 000 QUÉBÉCOIS NE POSSÈDENT TOUJOURS PAS LEUR CARTE
DE CONDUCTEUR D’EMBARCATION DE PLAISANCE

Montréal, le 21 avril 2010 – Lors de la mise à l’eau de leur bateau ce printemps, tous les conducteurs d’embarcation motorisée (essence ou électrique) devront détenir une preuve de compétence reconnue par Transports Canada. Dans le but d’aider les navigateurs, dont de nombreux chasseurs et pêcheurs qui possèdent de petites embarcations, à se préparer pour la belle saison, la Société de sauvetage et les magasins Canadian Tire du Québec participants se sont associés, afin de leur permettre de passer l’examen menant à l’obtention de la carte de conducteur d’embarcation de plaisance. Tous les samedis, du 24 avril au 15 mai inclusivement, il sera possible de se présenter sans rendez-vous entre 9 h et midi dans un magasin Canadian Tire participant afin de faire l’examen au coût de 40 dollars seulement. Avec plus de 300 000 conducteurs au Québec qui ne possèdent toujours pas leur carte de conducteur d’embarcation de plaisance, ce tout premier partenariat a pour but de faciliter l’accès à l’examen en l’offrant en magasin.

« En tant que plus important détaillant d’articles de sport au Canada, Canadian Tire est fière de faire équipe avec la Société de sauvetage pour contribuer à rendre la navigation de plaisance – l’une des activités printanières les plus populaires – plus sécuritaire et plus agréable pour les Québécois, » a déclaré Liz Hamilton, vice-présidente associée chez Canadian Tire.

Selon la loi fédérale, toutes les personnes qui conduisent une embarcation de plaisance au Canada doivent détenir une carte de conducteur d’embarcation de plaisance afin d’être en accord avec les règles de sécurité nautique, ce qui permet ainsi de réduire le nombre d’accidents reliés à la navigation de plaisance. Le programme encourage les navigateurs à évaluer leurs capacités et leurs limites, afin d’être en mesure de se préparer de manière appropriée avant de mettre leur embarcation à l’eau, tout en les conscientisant à devenir plus responsables. Les conducteurs contrôlés par des agents de la paix qui seront sans carte de conducteur d’embarcation de plaisance seront passibles d’une amende de 250 dollars en plus des frais administratifs de 64 dollars.

« Les noyades de plaisanciers démontrent que naviguer sur l’eau n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser et de nombreux accidents auraient pu être évités si les mesures de sécurité de base avaient été mieux suivies, a expliqué Raynald Hawkins, directeur général de la Société de sauvetage. Lorsque les conducteurs d’embarcation de plaisance choisissent de passer leur examen pour obtenir leur carte ou, encore mieux, choisissent de suivre un cours préparatoire, ils augmentent leurs chances de naviguer de façon plaisante et sécuritaire. »


Pour remercier les magasins Canadian Tire d’ouvrir leurs portes à ceux qui veulent passer l’examen, la Société de sauvetage donnera, cet été, de la formation en matière de sécurité aquatique et nautique aux animateurs de la base de plein air Perce-Neige de la Fondation Bon départ de Canadian Tire du Québec. De plus, les 472 jeunes qui fréquenteront le camp recevront la visite de la Brigade Splash. La Société de sauvetage permettra aussi à un des jeunes du camp de suivre gratuitement une formation complète de sauveteur.


En plus d’offrir la carte de compétence de conducteur d’embarcation de plaisance depuis 1999, la Société de sauvetage offre, depuis 2004, le « Programme de Navigation de plaisance » lancé en 1987 par l’Institut maritime du Québec, chef de file mondial en formation maritime. Ce programme a acquis ses lettres de noblesse auprès des courtiers d’assurances et des différents paliers gouvernementaux, tels que Transports Canada.

Pour connaître la liste des magasins Canadian Tire et des affiliés participants, ainsi que pour se préparer à l’examen menant à l’obtention de la carte de conducteur d’embarcation de plaisance, on peut visiter le http://www.conducteurnautique.com/ ou appeler la Société de sauvetage au 514 252-3100 / 1 800 265-3093.


À propos de la Société de sauvetage

Organisme humanitaire à but non lucratif qui a fait ses preuves depuis 1909, la Société de sauvetage a pour mission la préservation de la vie humaine par la prévention des noyades et traumatismes associés à l’eau. Elle est surtout connue pour son programme de formation des sauveteurs de piscines et de plages, et pour la Semaine nationale de prévention de la noyade. Afin de réduire le nombre d’incidents aquatiques et nautiques, huit programmes sont déployés pour informer la population sous différents angles. Ces programmes – Sauvetage, Prévention, Nautisme, Secourisme, Expert-conseil, Philanthropie,

Sauvetage sportif et Semaine nationale de prévention de la noyade – sont complémentaires et concernent l’ensemble de la population. Depuis 2004, la Société de sauvetage a formé plus de 3 500 personnes qui ont suivi l’un ou l’autre des vingt cours ou ateliers offerts en navigation de plaisance. Plus de 30 000 cartes de conducteur ont été émises par la Société de sauvetage depuis 1999.


À propos de Canadian Tire

La Société Canadian Tire Limitée (TSX : CTC.a, CTC) compte parmi les détaillants canadiens les plus populaires avec ses 479 magasins à l’échelle du pays. Ses principales activités dans les secteurs de la vente au détail et de l’automobile sont renforcées par plusieurs unités commerciales : les magasins Partsource, une chaîne de magasins spécialisés dans la vente de pièces automobiles; la Division pétrolière de Canadian Tire, un des détaillants indépendants d’essence les plus importants au pays; Mark’s Work Wearhouse, connue sous l’enseigne L’Équipeur au Québec et pour sa devise « Toujours le bon vêtement », est l’un des principaux détaillants de vêtements de loisirs et de travail pour hommes et femmes; et les Services Financiers Canadian Tire, qui ont émis plus de cinq millions de cartes de crédit MasterCard. Plus de 58 000 Canadiens travaillent pour Canadian Tire d’un océan à l’autre dans les secteurs du détail, des services financiers et du pétrole.

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Fortune 500 : les grandes entreprises s’activent sur les médias sociaux

Une étude de longue haleine réalisée par la University of Massachusetts Darmouth Center for Marketing Research démontre la présence de plus en plus marquée des 500 entreprises mondiales classées les plus importantes selon leur chiffre d’affaires dans l’arène des médias sociaux.
De 2008 à 2009, le pourcentage des entreprises ayant un blogue externe accessible au public est passé de 16 % à 22 %. Par ailleurs, 35 % des sociétés possèdent désormais un compte Twitter.

Ce sont les top 100 entreprises qui sont les plus actives sur le Web 2.0. Cette observation se confirme également par un sondage réalisé par Burson-Marsteller and Proof Digital Media. L’étude révèle que 54 % des entreprises Fortune 100 utilisent Twitter, 32 % possèdent un blogue et 29 % ont une page Facebook.

Pour les entreprises québécoises, la réalité semble tout autre. Selon le sondage réalisé par Baromètre multiple-média, seulement 4 % des entreprises québécoises de 50 employés et plus animent un blogue. La principale raison évoquée pour ne pas avoir de blogue? Les cadres interviewés n’en voient pas l’utilité (49 %).

Il est vrai que choisir d’avoir un blogue d’entreprise sans avoir préalablement établi une stratégie pour appuyer la démarche n’est pas à conseiller. L’outil en soit ne suffit pas. Toutefois, évacuer l’option de participer aux conversations qui ont lieu sur le web sous prétexte de ne pas en voir l’utilité ou de ne pas saisir ce que l’entreprise peut y apporter risque de s’avérer une occasion de relations publiques ratée.

Le blogue est un moyen supplémentaire pour se distinguer de ses compétiteurs. L’une des caractéristiques des médias sociaux est de permettre la création de niches très spécifiques. Qu’une entreprise se spécialise dans les aliments biologiques, dans les instruments de musique anciens ou dans les logiciels de gestion, elle possède une expertise qui gagne à être mise de l’avant. Le partage de connaissances améliore la notoriété d’une entreprise et l’aide à se positionner en tant que référence dans son domaine. D’un point de vue plus tangible, le blogue est un outil de communication efficace pour augmenter sa visibilité sur le web, augmenter le trafic sur son site et améliorer son référencement dans les moteurs de recherche pour ultimement faire grimper son chiffre d’affaires.

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Près d’un cinquième des budgets alloués au marketing sera consacré aux médias sociaux d’ici cinq ans.

Selon un récent sondage conjoint de la Duke University’s Fuqua School of business et de l’American Marketing Association (AMA), tel que reporté par e-Marketer, les fonds attribués au marketing social sont en croissance constante.

Les chiffres démontrent cette tendance à la hausse. Lors du sondage réalisé en février 2010, les répondants ont dit consacrer 5,6 % des budgets marketing aux médias sociaux alors qu’en août 2009, il s’agissait de 3,5%. Ce pourcentage grimpera à 9,9 au cours des 12 prochains mois pour être évalué à 17,7 dans les cinq prochaines années.

Les médias sociaux sont devenus incontournables dans toute stratégie de communication, que ce soit pour le positionnement d’une marque auprès de consommateurs (B2C) ou d’entreprises (B2B), pour le développement d’une communauté autour d’une cause, ou pour l’amélioration du sentiment d’appartenance des employés au sein d’une compagnie. Bien plus qu’un phénomène passager, il s’agit de nouveaux outils offrant un potentiel d’échange et d’interaction inégalé qui viennent s’insérer parmi les outils traditionnels existants. Exploités adéquatement dans une vision stratégique d’ensemble, les médias sociaux sont non seulement des atouts, mais des alliés indispensables.

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La Saint-Valentin réinventée pour aider les enfants malades

La Saint-Valentin est une fête que plusieurs considèrent comme trop commerciale.  Mais elle peut aussi faire place à de très beaux gestes d’amour. En effet, la Fondation CHU Sainte-Justine, en compagnie de Rythme FM et Jean Coutu, ont mis en place depuis quatre ans le Mois des câlins de Ste-Justine. L’élément principal de la campagne est la vente d’un Embellisseur Lèvres Clarins (mieux connu sous le nom de gloss!).

Cette année, les 14 000 gloss se sont envolés comme de petits pains chauds, permettant d’amasser près de 170 000 $ pour la Fondation. De cette somme, 28 000 $ serviront à financer un projet du CHU Sainte-Justine en Haïti. Mais la Fondation est encore loin de son objectif final, soit l’achat d’un système de cartographie 3D qui permettra au CHU Sainte-Justine d’être le premier hôpital pédiatrique au Québec à offrir des chirurgie en cardiologie avec cet appareil. Ce nouvel équipement, d’une valeur de 300 000 $, permettra aux médecins de l’hôpital pédiatrique de guérir des enfants pour la vie. Chaque année, le CHU Sainte-Justine accueille 10 000 visites en clinique externe de cardiologie pédiatrique, dont 200 sont traitées en chirurgie. Selon l’Organisation mondiale de la santé, les maladies cardio-vasculaires constituent aujourd’hui encore la première cause de mortalité dans le monde.

La campagne du Mois des câlins de Ste-Justine se poursuit donc en ligne! La Fondation vous propose de troquer la traditionnelle carte de Saint-Valentin pour de sympathiques câlins virtuels. Nous vous encourageons à en envoyer à tous ceux que vous aimez ainsi qu’à ceux que vous appréciez.

Toujours pas convaincu de la joie qu’un câlin peut apporter? Allez visionner la vidéo que les MÉGARS ont tourné dans le métro de Montréal en compagnie de la patrouille câlin de Sainte-Justine. La réaction des gens est très touchante!

Laissez-vous aller, donnez des câlins et… bonne Saint-Valentin!

Le cosmo

Le cosmo

Le classique

Le classique

Le velcro

Le velcro

Le sofa

Le sofa

Le raté

Le raté

Le petit singe

Le petit singe

Le monstrueux

Le monstrueux

Le douillet

Le douillet

Le bucheron

Le bucheron

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Vous avez une stratégie d’utilisation des réseaux sociaux? Non? Vous devriez…

Ce billet, je tiens à l’adresser tout particulièrement aux responsables des services de RH, de communication ou de conseil légal… Car récemment, chez Allard Hervieu Communication, nous avons reçu ce message sur Twitter :

@ChicagoDesign: Employers need to set rules on use of electronic social media http://bit.ly/171Mau.

Le lien amène à un article, paru dans le journal Sacramento Bee et où le journaliste Mark Glover est tout content d’écrire que les médias sociaux nuisent à la productivité des employés et en prend pour témoins deux personnes interviewées, soit une avocate de la Chambre de commerce locale et une présidente d’agence de PR-Marketing locale. Donc, personne représentant les entreprises elles-mêmes. Pourtant, à Sacramento, capitale de l’État de Californie, il doit bien y en avoir quelques-unes, sinon le gouvernement lui-même…

L’essence du propos vient donc étayer le titre « Employers need to set rules on use of electronic social media ». En principe, je suis d’accord et nous travaillons avec nos clients dans le même sens quand le besoin s’en fait sentir, car il y a en effet des cas d’abus et un manque flagrant de « lignes directrices ». Mais si une entreprise se voit dans l’obligation de réguler, donc de réagir, c’est qu’au départ, elle n’a pas été pro-active…

Comme le montre ce graphique tiré d’une étude de Nemertes Research, parue en 2008, près de 50 % des entreprises bloquent ou encouragent, donc, ont un semblant de politique envers les médias et réseaux sociaux externes. Plus de 50 % ne font rien, par indifférence ou par ignorance…

Donc oui, une politique, mais qui ne soit pas conçue uniquement par des juristes, des spécialistes RH ou de communication interne, mais plutôt en collaboration avec les employés, avec les super-utilisateurs qui sont les futurs responsables de vos communautés internes. En fait, le problème n’est pas de savoir s’il faut ou non se doter d’une politique d’utilisation des médias et réseaux sociaux externes car la réponse est oui et on y reviendra plus loin.

Politique et stratégie 2.0

La question cruciale pour les entreprises est plutôt de savoir si elle doit se doter d’une stratégie d’intégration des usages du Web 2.0 en interne, ce que l’on nomme maintenant une stratégie entreprise 2.0 ou encore une reconfiguration de l’intranet d’entreprise.

Lors d’une récente conférence prononcée à Lille, LA ville des grandes entreprises françaises de distribution (Castorama, La Redoute, Auchan, etc.) nous avions identifié 262 groupes d’employés d’Auchan sur Facebook et posé la question: Pourquoi sur Facebook et pourquoi autant? Dans une autre conférence chez Danone, même phénomène comme le démontre la capture d’écran ci-dessous:

… Parce que les employés n’ont pas la possibilité de « réseauter » en interne. Ce n’est pas sorcier pourtant… Donnons aux employés la possibilité de participer à un RÉSEAU PROFESSIONNEL INTERNE et d’y découvrir les expertises de leurs pairs, la possibilité de travailler en équipe en wiki au lieu de perdre du temps dans les réunions et les échanges improductifs de versions de documents Word par courriel, la possibilité de soumettre leurs idées sur le développement d’un nouveau produit ou sur l’amélioration d’un processus de travail et d’être ainsi reconnu par l’entreprise et leurs pairs dans une idéagora d’innovation interne.

Alors, je suis convaincu qu’ils ne ressentiront pas l’appel de Facebook ou de YouTube. Pas besoin de gager gros car il suffit de comprendre ce qui se passe chez IBM. Même si Big Blue s’est dotée d’une politique d’utilisation externe, elle s’est surtout appliquée sa propre médecine 2.0 en interne, dont un « cadre de bonne conduite » fait en collaboration sur un wiki, avec des résultats on ne peut plus probants, comme le montre le tableau ci-dessous:

Et aussi ce tableau, car IBM a aussi sa propre idéagora interne nommée ThinkPlace. Voyez d’ailleurs ce que cette dernière a généré en gains de productivité justement! Ses employés utilisent des réseaux sociaux en interne et génèrent de la productivité et des gains en $$$. On est loin du reportage californien…

Coïncidence, quelques minutes après avoir lu le reportage dans ce journal je suis tombé sur un autre billet portant sur la perte de productivité associée aux médias sociaux, celui-ci écrit par Joshua-Michéle Ross, dans le O’Reilly Radar. Encore là, même vision tronquée de la réalité:

« Ever since I posted a how-to on establishing guidelines for social media in the workplace, the issue that has generated the most energy concerns productivity. Employers it seems are very worried about lost productivity due to social media usage (Facebook, Twitter etc.).».

Au lieu de s’inquiéter de la perte de productivité due à l’usage des médias et réseaux sociaux externes, les employeurs auraient tout avantage à penser aux gains de productivité inhérents à une stratégie globale de collaboration, d’innovation et de création de mémoire à l’interne, soit les trois fondements de l’entreprise 2.0, fondements qui ne peuvent cependant être mis en place sans l’appui

d’un solide plan de communication et de gestion du changement et d’une formation adéquate aux nouveaux outils de travail que sont les wikis, les réseaux professionnels, les idéagoras, la Web TV et autres…

Politique et communautés

Pour ce qui est de la politique d’utilisation, elle est essentielle au bon fonctionnement des communautés internes ou externes mais aussi quant à l’implication dans les blogues ou micro-blogues. Cette politique DOIT être conçue, comme nous le disions plus tôt par les responsables de l’intranet et de son comité de gouvernance mais EN COLLABORATION avec les employés. La meilleure façon de les faire adhérer à une politique ou un code d’éthique, c’est qu’il participent à son élaboration, comme ce fut le cas en wiki chez IBM.

Et pour aider à faire respecter cette politique ou code, rien de mieux que d’en donner la gestion à un responsable des communautés.

Ainsi, plusieurs blogues maintiennent que 2010 sera l’année des gestionnaires de communauté. Certes, plus il y aura de communautés 2.0 sur le Web mais aussi dans l’entreprise, plus il y aura besoin de personnes pour les gérer et les animer. Mais qu’est-ce qu’un gestionnaire de communauté?

Comme le démontre l’image ci-haut, plusieurs spécialistes se posent la question et essaient de définir clairement leur rôle au sein des organisations. Avec nos clients, nous faisons de même et voici un exemple de ce que ça peut donner:

Remarquez qu’en rouge, il est clairement dit qu’ils doivent eux aussi identifier les super-utilisateurs et travailler en étroite collaboration avec eux mais aussi faire respecter la politique/code d’éthique ou comme le nomment les américains les «rules of enfgagement». De ces politiques, il y en a de plus en plus dans les entreprises comme en témoigne ce répertoire de 114 politiques différentes mises en place dans les entreprises américaines et intitulé: Social Media Governance.

À quand le tour des entreprises québécoises?

Auteur: Claude Malaison

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