Allard Hervieu à la recherche d’un(e) chargé(e) de projets!

Nous sommes à la recherche d’un(e) chargé(e) de projets qui sera responsable de la planification et de la coordination de la mise en œuvre des activités et événements des clients. Parmi les tâches reliées au poste, on compte la rédaction de documents de presse et d’outils de communications, la coordination des fournisseurs, et les relations de presse. Nous exigeons un BAC en relations publiques  ou dans un domaine connexe, un minimum de cinq d’expérience pertinente, un français impeccable et une bonne connaissance de l’anglais écrit et parlé. La connaissance des médias sociaux est un atout.

Vous pouvez nous envoyer votre CV à rh@ahcom.ca avant le 30 avril.

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Le Société de sauvetage et Canadian Tire s’unissent

300 000 QUÉBÉCOIS NE POSSÈDENT TOUJOURS PAS LEUR CARTE
DE CONDUCTEUR D’EMBARCATION DE PLAISANCE

Montréal, le 21 avril 2010 – Lors de la mise à l’eau de leur bateau ce printemps, tous les conducteurs d’embarcation motorisée (essence ou électrique) devront détenir une preuve de compétence reconnue par Transports Canada. Dans le but d’aider les navigateurs, dont de nombreux chasseurs et pêcheurs qui possèdent de petites embarcations, à se préparer pour la belle saison, la Société de sauvetage et les magasins Canadian Tire du Québec participants se sont associés, afin de leur permettre de passer l’examen menant à l’obtention de la carte de conducteur d’embarcation de plaisance. Tous les samedis, du 24 avril au 15 mai inclusivement, il sera possible de se présenter sans rendez-vous entre 9 h et midi dans un magasin Canadian Tire participant afin de faire l’examen au coût de 40 dollars seulement. Avec plus de 300 000 conducteurs au Québec qui ne possèdent toujours pas leur carte de conducteur d’embarcation de plaisance, ce tout premier partenariat a pour but de faciliter l’accès à l’examen en l’offrant en magasin.

« En tant que plus important détaillant d’articles de sport au Canada, Canadian Tire est fière de faire équipe avec la Société de sauvetage pour contribuer à rendre la navigation de plaisance - l’une des activités printanières les plus populaires - plus sécuritaire et plus agréable pour les Québécois, » a déclaré Liz Hamilton, vice-présidente associée chez Canadian Tire.

Selon la loi fédérale, toutes les personnes qui conduisent une embarcation de plaisance au Canada doivent détenir une carte de conducteur d’embarcation de plaisance afin d’être en accord avec les règles de sécurité nautique, ce qui permet ainsi de réduire le nombre d’accidents reliés à la navigation de plaisance. Le programme encourage les navigateurs à évaluer leurs capacités et leurs limites, afin d’être en mesure de se préparer de manière appropriée avant de mettre leur embarcation à l’eau, tout en les conscientisant à devenir plus responsables. Les conducteurs contrôlés par des agents de la paix qui seront sans carte de conducteur d’embarcation de plaisance seront passibles d’une amende de 250 dollars en plus des frais administratifs de 64 dollars.

« Les noyades de plaisanciers démontrent que naviguer sur l’eau n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser et de nombreux accidents auraient pu être évités si les mesures de sécurité de base avaient été mieux suivies, a expliqué Raynald Hawkins, directeur général de la Société de sauvetage. Lorsque les conducteurs d’embarcation de plaisance choisissent de passer leur examen pour obtenir leur carte ou, encore mieux, choisissent de suivre un cours préparatoire, ils augmentent leurs chances de naviguer de façon plaisante et sécuritaire. »


Pour remercier les magasins Canadian Tire d’ouvrir leurs portes à ceux qui veulent passer l’examen, la Société de sauvetage donnera, cet été, de la formation en matière de sécurité aquatique et nautique aux animateurs de la base de plein air Perce-Neige de la Fondation Bon départ de Canadian Tire du Québec. De plus, les 472 jeunes qui fréquenteront le camp recevront la visite de la Brigade Splash. La Société de sauvetage permettra aussi à un des jeunes du camp de suivre gratuitement une formation complète de sauveteur.


En plus d’offrir la carte de compétence de conducteur d’embarcation de plaisance depuis 1999, la Société de sauvetage offre, depuis 2004, le « Programme de Navigation de plaisance » lancé en 1987 par l’Institut maritime du Québec, chef de file mondial en formation maritime. Ce programme a acquis ses lettres de noblesse auprès des courtiers d’assurances et des différents paliers gouvernementaux, tels que Transports Canada.

Pour connaître la liste des magasins Canadian Tire et des affiliés participants, ainsi que pour se préparer à l’examen menant à l’obtention de la carte de conducteur d’embarcation de plaisance, on peut visiter le http://www.conducteurnautique.com/ ou appeler la Société de sauvetage au 514 252-3100 / 1 800 265-3093.


À propos de la Société de sauvetage

Organisme humanitaire à but non lucratif qui a fait ses preuves depuis 1909, la Société de sauvetage a pour mission la préservation de la vie humaine par la prévention des noyades et traumatismes associés à l’eau. Elle est surtout connue pour son programme de formation des sauveteurs de piscines et de plages, et pour la Semaine nationale de prévention de la noyade. Afin de réduire le nombre d’incidents aquatiques et nautiques, huit programmes sont déployés pour informer la population sous différents angles. Ces programmes – Sauvetage, Prévention, Nautisme, Secourisme, Expert-conseil, Philanthropie,

Sauvetage sportif et Semaine nationale de prévention de la noyade – sont complémentaires et concernent l’ensemble de la population. Depuis 2004, la Société de sauvetage a formé plus de 3 500 personnes qui ont suivi l’un ou l’autre des vingt cours ou ateliers offerts en navigation de plaisance. Plus de 30 000 cartes de conducteur ont été émises par la Société de sauvetage depuis 1999.


À propos de Canadian Tire

La Société Canadian Tire Limitée (TSX : CTC.a, CTC) compte parmi les détaillants canadiens les plus populaires avec ses 479 magasins à l’échelle du pays. Ses principales activités dans les secteurs de la vente au détail et de l’automobile sont renforcées par plusieurs unités commerciales : les magasins Partsource, une chaîne de magasins spécialisés dans la vente de pièces automobiles; la Division pétrolière de Canadian Tire, un des détaillants indépendants d’essence les plus importants au pays; Mark’s Work Wearhouse, connue sous l’enseigne L’Équipeur au Québec et pour sa devise “Toujours le bon vêtement”, est l’un des principaux détaillants de vêtements de loisirs et de travail pour hommes et femmes; et les Services Financiers Canadian Tire, qui ont émis plus de cinq millions de cartes de crédit MasterCard. Plus de 58 000 Canadiens travaillent pour Canadian Tire d’un océan à l’autre dans les secteurs du détail, des services financiers et du pétrole.

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Fortune 500 : les grandes entreprises s’activent sur les médias sociaux

Une étude de longue haleine réalisée par la University of Massachusetts Darmouth Center for Marketing Research démontre la présence de plus en plus marquée des 500 entreprises mondiales classées les plus importantes selon leur chiffre d’affaires dans l’arène des médias sociaux.
De 2008 à 2009, le pourcentage des entreprises ayant un blogue externe accessible au public est passé de 16 % à 22 %. Par ailleurs, 35 % des sociétés possèdent désormais un compte Twitter.

Ce sont les top 100 entreprises qui sont les plus actives sur le Web 2.0. Cette observation se confirme également par un sondage réalisé par Burson-Marsteller and Proof Digital Media. L’étude révèle que 54 % des entreprises Fortune 100 utilisent Twitter, 32 % possèdent un blogue et 29 % ont une page Facebook.

Pour les entreprises québécoises, la réalité semble tout autre. Selon le sondage réalisé par Baromètre multiple-média, seulement 4 % des entreprises québécoises de 50 employés et plus animent un blogue. La principale raison évoquée pour ne pas avoir de blogue? Les cadres interviewés n’en voient pas l’utilité (49 %).

Il est vrai que choisir d’avoir un blogue d’entreprise sans avoir préalablement établi une stratégie pour appuyer la démarche n’est pas à conseiller. L’outil en soit ne suffit pas. Toutefois, évacuer l’option de participer aux conversations qui ont lieu sur le web sous prétexte de ne pas en voir l’utilité ou de ne pas saisir ce que l’entreprise peut y apporter risque de s’avérer une occasion de relations publiques ratée.

Le blogue est un moyen supplémentaire pour se distinguer de ses compétiteurs. L’une des caractéristiques des médias sociaux est de permettre la création de niches très spécifiques. Qu’une entreprise se spécialise dans les aliments biologiques, dans les instruments de musique anciens ou dans les logiciels de gestion, elle possède une expertise qui gagne à être mise de l’avant. Le partage de connaissances améliore la notoriété d’une entreprise et l’aide à se positionner en tant que référence dans son domaine. D’un point de vue plus tangible, le blogue est un outil de communication efficace pour augmenter sa visibilité sur le web, augmenter le trafic sur son site et améliorer son référencement dans les moteurs de recherche pour ultimement faire grimper son chiffre d’affaires.

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Près d’un cinquième des budgets alloués au marketing sera consacré aux médias sociaux d’ici cinq ans.

Selon un récent sondage conjoint de la Duke University’s Fuqua School of business et de l’American Marketing Association (AMA), tel que reporté par e-Marketer, les fonds attribués au marketing social sont en croissance constante.

Les chiffres démontrent cette tendance à la hausse. Lors du sondage réalisé en février 2010, les répondants ont dit consacrer 5,6 % des budgets marketing aux médias sociaux alors qu’en août 2009, il s’agissait de 3,5%. Ce pourcentage grimpera à 9,9 au cours des 12 prochains mois pour être évalué à 17,7 dans les cinq prochaines années.

Les médias sociaux sont devenus incontournables dans toute stratégie de communication, que ce soit pour le positionnement d’une marque auprès de consommateurs (B2C) ou d’entreprises (B2B), pour le développement d’une communauté autour d’une cause, ou pour l’amélioration du sentiment d’appartenance des employés au sein d’une compagnie. Bien plus qu’un phénomène passager, il s’agit de nouveaux outils offrant un potentiel d’échange et d’interaction inégalé qui viennent s’insérer parmi les outils traditionnels existants. Exploités adéquatement dans une vision stratégique d’ensemble, les médias sociaux sont non seulement des atouts, mais des alliés indispensables.

social media_survey

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La Saint-Valentin réinventée pour aider les enfants malades

La Saint-Valentin est une fête que plusieurs considèrent comme trop commerciale.  Mais elle peut aussi faire place à de très beaux gestes d’amour. En effet, la Fondation CHU Sainte-Justine, en compagnie de Rythme FM et Jean Coutu, ont mis en place depuis quatre ans le Mois des câlins de Ste-Justine. L’élément principal de la campagne est la vente d’un Embellisseur Lèvres Clarins (mieux connu sous le nom de gloss!).

Cette année, les 14 000 gloss se sont envolés comme de petits pains chauds, permettant d’amasser près de 170 000 $ pour la Fondation. De cette somme, 28 000 $ serviront à financer un projet du CHU Sainte-Justine en Haïti. Mais la Fondation est encore loin de son objectif final, soit l’achat d’un système de cartographie 3D qui permettra au CHU Sainte-Justine d’être le premier hôpital pédiatrique au Québec à offrir des chirurgie en cardiologie avec cet appareil. Ce nouvel équipement, d’une valeur de 300 000 $, permettra aux médecins de l’hôpital pédiatrique de guérir des enfants pour la vie. Chaque année, le CHU Sainte-Justine accueille 10 000 visites en clinique externe de cardiologie pédiatrique, dont 200 sont traitées en chirurgie. Selon l’Organisation mondiale de la santé, les maladies cardio-vasculaires constituent aujourd’hui encore la première cause de mortalité dans le monde.

La campagne du Mois des câlins de Ste-Justine se poursuit donc en ligne! La Fondation vous propose de troquer la traditionnelle carte de Saint-Valentin pour de sympathiques câlins virtuels. Nous vous encourageons à en envoyer à tous ceux que vous aimez ainsi qu’à ceux que vous appréciez.

Toujours pas convaincu de la joie qu’un câlin peut apporter? Allez visionner la vidéo que les MÉGARS ont tourné dans le métro de Montréal en compagnie de la patrouille câlin de Sainte-Justine. La réaction des gens est très touchante!

Laissez-vous aller, donnez des câlins et… bonne Saint-Valentin!

Le cosmo

Le cosmo

Le classique

Le classique

Le velcro

Le velcro

Le sofa

Le sofa

Le raté

Le raté

Le petit singe

Le petit singe

Le monstrueux

Le monstrueux

Le douillet

Le douillet

Le bucheron

Le bucheron

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Vous avez une stratégie d’utilisation des réseaux sociaux? Non? Vous devriez…

Ce billet, je tiens à l’adresser tout particulièrement aux responsables des services de RH, de communication ou de conseil légal… Car récemment, chez Allard Hervieu Communication, nous avons reçu ce message sur Twitter :

@ChicagoDesign: Employers need to set rules on use of electronic social media http://bit.ly/171Mau.

Le lien amène à un article, paru dans le journal Sacramento Bee et où le journaliste Mark Glover est tout content d’écrire que les médias sociaux nuisent à la productivité des employés et en prend pour témoins deux personnes interviewées, soit une avocate de la Chambre de commerce locale et une présidente d’agence de PR-Marketing locale. Donc, personne représentant les entreprises elles-mêmes. Pourtant, à Sacramento, capitale de l’État de Californie, il doit bien y en avoir quelques-unes, sinon le gouvernement lui-même…

L’essence du propos vient donc étayer le titre « Employers need to set rules on use of electronic social media ». En principe, je suis d’accord et nous travaillons avec nos clients dans le même sens quand le besoin s’en fait sentir, car il y a en effet des cas d’abus et un manque flagrant de « lignes directrices ». Mais si une entreprise se voit dans l’obligation de réguler, donc de réagir, c’est qu’au départ, elle n’a pas été pro-active…

Comme le montre ce graphique tiré d’une étude de Nemertes Research, parue en 2008, près de 50 % des entreprises bloquent ou encouragent, donc, ont un semblant de politique envers les médias et réseaux sociaux externes. Plus de 50 % ne font rien, par indifférence ou par ignorance…

Donc oui, une politique, mais qui ne soit pas conçue uniquement par des juristes, des spécialistes RH ou de communication interne, mais plutôt en collaboration avec les employés, avec les super-utilisateurs qui sont les futurs responsables de vos communautés internes. En fait, le problème n’est pas de savoir s’il faut ou non se doter d’une politique d’utilisation des médias et réseaux sociaux externes car la réponse est oui et on y reviendra plus loin.

Politique et stratégie 2.0

La question cruciale pour les entreprises est plutôt de savoir si elle doit se doter d’une stratégie d’intégration des usages du Web 2.0 en interne, ce que l’on nomme maintenant une stratégie entreprise 2.0 ou encore une reconfiguration de l’intranet d’entreprise.

Lors d’une récente conférence prononcée à Lille, LA ville des grandes entreprises françaises de distribution (Castorama, La Redoute, Auchan, etc.) nous avions identifié 262 groupes d’employés d’Auchan sur Facebook et posé la question: Pourquoi sur Facebook et pourquoi autant? Dans une autre conférence chez Danone, même phénomène comme le démontre la capture d’écran ci-dessous:

… Parce que les employés n’ont pas la possibilité de « réseauter » en interne. Ce n’est pas sorcier pourtant… Donnons aux employés la possibilité de participer à un RÉSEAU PROFESSIONNEL INTERNE et d’y découvrir les expertises de leurs pairs, la possibilité de travailler en équipe en wiki au lieu de perdre du temps dans les réunions et les échanges improductifs de versions de documents Word par courriel, la possibilité de soumettre leurs idées sur le développement d’un nouveau produit ou sur l’amélioration d’un processus de travail et d’être ainsi reconnu par l’entreprise et leurs pairs dans une idéagora d’innovation interne.

Alors, je suis convaincu qu’ils ne ressentiront pas l’appel de Facebook ou de YouTube. Pas besoin de gager gros car il suffit de comprendre ce qui se passe chez IBM. Même si Big Blue s’est dotée d’une politique d’utilisation externe, elle s’est surtout appliquée sa propre médecine 2.0 en interne, dont un « cadre de bonne conduite » fait en collaboration sur un wiki, avec des résultats on ne peut plus probants, comme le montre le tableau ci-dessous:

Et aussi ce tableau, car IBM a aussi sa propre idéagora interne nommée ThinkPlace. Voyez d’ailleurs ce que cette dernière a généré en gains de productivité justement! Ses employés utilisent des réseaux sociaux en interne et génèrent de la productivité et des gains en $$$. On est loin du reportage californien…

Coïncidence, quelques minutes après avoir lu le reportage dans ce journal je suis tombé sur un autre billet portant sur la perte de productivité associée aux médias sociaux, celui-ci écrit par Joshua-Michéle Ross, dans le O’Reilly Radar. Encore là, même vision tronquée de la réalité:

« Ever since I posted a how-to on establishing guidelines for social media in the workplace, the issue that has generated the most energy concerns productivity. Employers it seems are very worried about lost productivity due to social media usage (Facebook, Twitter etc.).».

Au lieu de s’inquiéter de la perte de productivité due à l’usage des médias et réseaux sociaux externes, les employeurs auraient tout avantage à penser aux gains de productivité inhérents à une stratégie globale de collaboration, d’innovation et de création de mémoire à l’interne, soit les trois fondements de l’entreprise 2.0, fondements qui ne peuvent cependant être mis en place sans l’appui

d’un solide plan de communication et de gestion du changement et d’une formation adéquate aux nouveaux outils de travail que sont les wikis, les réseaux professionnels, les idéagoras, la Web TV et autres…

Politique et communautés

Pour ce qui est de la politique d’utilisation, elle est essentielle au bon fonctionnement des communautés internes ou externes mais aussi quant à l’implication dans les blogues ou micro-blogues. Cette politique DOIT être conçue, comme nous le disions plus tôt par les responsables de l’intranet et de son comité de gouvernance mais EN COLLABORATION avec les employés. La meilleure façon de les faire adhérer à une politique ou un code d’éthique, c’est qu’il participent à son élaboration, comme ce fut le cas en wiki chez IBM.

Et pour aider à faire respecter cette politique ou code, rien de mieux que d’en donner la gestion à un responsable des communautés.

Ainsi, plusieurs blogues maintiennent que 2010 sera l’année des gestionnaires de communauté. Certes, plus il y aura de communautés 2.0 sur le Web mais aussi dans l’entreprise, plus il y aura besoin de personnes pour les gérer et les animer. Mais qu’est-ce qu’un gestionnaire de communauté?

Comme le démontre l’image ci-haut, plusieurs spécialistes se posent la question et essaient de définir clairement leur rôle au sein des organisations. Avec nos clients, nous faisons de même et voici un exemple de ce que ça peut donner:

Remarquez qu’en rouge, il est clairement dit qu’ils doivent eux aussi identifier les super-utilisateurs et travailler en étroite collaboration avec eux mais aussi faire respecter la politique/code d’éthique ou comme le nomment les américains les «rules of enfgagement». De ces politiques, il y en a de plus en plus dans les entreprises comme en témoigne ce répertoire de 114 politiques différentes mises en place dans les entreprises américaines et intitulé: Social Media Governance.

À quand le tour des entreprises québécoises?

Auteur: Claude Malaison

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Tendances 2010: Internet des données, Real-Time Web mais aussi expertise des retraités !

En ce début d’année 2010, j’ai régulièrement le vertige face à un véritable fléau qui afflige les médias aussi bien traditionnels que Web mais aussi les blogues, les statuts Facebook et Twitter.  D’ici à la fin janvier, on ne verra que ça : top ten IPO candidates for 2010 chez TechCrunch, 10 ways social media will change 2009 ou encore Top 10 YouTube Videos of All Time chez ReadWriteWeb et ainsi de suite.

Je dois avouer qu’il serait aisé de tomber dans cette facilité et de faire mon appréciation des dix moments marquants du Web 2.0 en 2009 ou encore mieux faire de la prospective et de parler des 10 technologies qui marqueront la prochaine décennie!

Facile et payant. En effet, ces classements, listes et décomptes vous valent habituellement une excellente couverture sur Twitter comme le démontrent les 2 626 tweets faits à date sur ces prédictions de RWW. Et que dire du trafic encore plus important généré sur l’article certes, mais aussi sur l’ensemble du blogue par le biais des liens fournis sur les articles similaires.

Bref, vous le comprendrez, je n’aime pas les listes, les catégorisations, de tout vouloir mettre dans des cases, même si les listes peuvent parfois être utiles comme elles l’ont été au tout début de leur apparition sur Twitter.

Tendances 2010

Mais j’aime bien, en ce début d’année, faire un tour de tous les blogues que je suis régulièrement,  faire un peu de veille sur ce que seront les grands courants ou tendances lourdes qui vont influencer le Web au cours de la prochaine année mais aussi au cours des suivantes car les grands courants de fond sont souvent mouvants, changent de forme ou de direction.

Ainsi, plusieurs blogues maintiennent que 2010 sera l’année des gestionnaires de communauté. Certes, plus il y aura de communautés 2.0 sur le Web mais aussi dans l’entreprise, plus il y aura besoin de personnes pour les gérer et les animer. Donc, oui, on en verra de plus en plus, regroupés dans des listes ou communautés comme celle de Luc Legay.

1) L’Internet des données

Mais ce ne sera pas le grand courant de fond. Pour le trouver, il ne faut pas aller très loin. J’en parle régulièrement sur ce blogue : Les données. Et en cela, ReadWriteWeb confirme dans son analyse de la première de cinq grandes tendances pour 2010.

ReadWriteWeb’s Top 5 Web Trends of 2009:

1. Structured Data
2. The Real-Time Web
3. Personalization
4. Mobile Web & Augmented Reality
5. Internet of Things

Eh oui, encore une liste… Les «Structured data» ou encore «linked data», le crédo de Tim Berners-Lee, seront à l’avant-scène tout comme le Web Squared ou Web². En effet, avant de parler de Web 3.0, de Web sémantique ou de Web 3D, certains dont Tim O’Reilly, ont vu 2010 et les prochaines années comme des années de transition et ont théorisé sur cette dernière. Pour en savoir plus, je vous reporte à CE BILLET que j’ai commis plus tôt cette année.

Mais il est tout aussi important pour l’évolution du Web d’être capables de mettre en place une infrastructure matérielle et logicielle robuste et sécuritaire. Où iront toutes les données que nous générons, individus comme entreprises? Ces données gérées et entreposées sont-elles sûres, protégées ? Le Cloud Computing est-il à l’abri des «hackers»? Qu’arrriverait-il aux données en cas de sinistre, de faillite ou de vente de l’hébergeur?  Le «nuage» sera-t-il à l’origine d’une cyber-guerre?

Voilà une foule de questions qui seront à l’avant-scène et je vous conseille de lire l’excellente analyse faite par la MIT Technology Review et intitulée «Security in the Ether». Vous y trouverez plusieurs réponses. C’est et de loin, le meilleur article sur le sujet depuis des lunes…

2) Real-Time Web et Web mobile

Et je souscris à l’analyse faite par RWW sur le Real-Time Web et le Web mobile et ce n’est pas pour rien que nous étions plus de 2 300 réunis à LeWeb09 en décembre pour entendre les ténors du Web, dont Evan Williams, nous parler de Skype, Twitter ou UStream mais aussi de Square, de géolocalisation et de la popularité croissante de Foursquare ou Gowalla. Ce qui devrait logiquement déboucher sur l’Internet of Things mais la réalité augmentée elle, devra attendre, n’en déplaise à certain(e)s…

3) L’expertise des retraités

Et n’en déplaise à d’autres, 2010 sera aussi l’année où l’on verra coexister en entreprise quatre  générations différentes d’employés et  en 2015 l’arrivée d’une cinquième et cela est aussi une tendance lourde… Eh oui, fallait bien que je traite aussi de l’entreprise 2.0. Donc, finie l’utopie de la retraite à 55 ans! Fini aussi l’illusion que les générations Y et NetGen allaient balayer les BabyBoomers et leurs prédécesseurs.

Le Harvard Business Review a ainsi relevé les cinq générations qui devraient se côtoyer dans les entreprises:

  • Traditionalistes, nés avant 1946
  • Baby Boomers, nés entre 1946 et 1964
  • Gen X, nés entre 1965 et 1976
  • Millennials (Gen Y), nés entre 1977 et 1997
  • Gen 2020 (Gen C ou encore NetGen), nés après 1997

Un peu tiré par les cheveux pour la première et la dernière, vous dites? Regardez bien ce diagramme publié avec le HBR:

Les projections ici voient une décroissance constante des BabyBoomers. Rien de moins certain. Beaucoup d’entre eux reviennent au travail, leur revenu de retraite se révélant insuffisant alors que dans bien d’autres cas, c’est la caisse de retraite de l’entreprise qui est épuisée ou réutilisée à d’autres fins.

Bien des gouvernements sont en train de revoir leur politique de gestion des fonds publics de retraite et songent à mettre en place, comme en France, des incitatifs pour les entreprises à récupérer les savoirs de leurs retraités, comme je mentionnais dans ce billet sur mon blogue personnel.

D’ailleurs, le HBR note:

«In 1986, when the youngest Baby Boomers entered the workforce, the percentage of knowledge necessary to retain in your mind to perform well on the job was about 75 percent (according to research by Robert Kelley). For the other 25 percent, you accessed documentation, usually by looking something up in a manual. In 2009, only about 10 percent of knowledge necessary to perform well on the job is retained — meaning a myriad of other sources must be relied upon.»

Pour 90% des savoirs et des expertises nécessaires pour bien accomplir son travail, il faut avoir recours à d’autre chose que sa propre mémoire. De là l’importance de créer la mémoire d’entreprise™ et les retraités ont un rôle important à jouer dans cette construction.

Plusieurs entreprises comme IBM (ci-dessus) et sites publics comme YourEncore proposent déjà aux retraités de troquer leurs expertise contre des $$$ sonnants et trébuchants et favorisent aussi le transfert d’expertise entre les jeunes travailleurs et leurs aînés à la retraite. Ce phénomène  de création de communautés «idéagoriennes», soyez-en certains, va s’accélérer à partir de 2010!

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Bilan LeWeb09: quand une communauté prend vie et forme…

Sur place, à la conférence LeWeb 09 mais aussi après, en revenant à Montréal, beaucoup de personnes m’ont demandé mes impressions sur cette édition ou encore m’ont demandé d’en faire un genre de bilan. J’ai fait plusieurs billets sur cette dernière avant et pendant, sur mon blogue personnel mais je tenais à faire ce grand bilan général, ici, sur celui d’Allard Hervieu Communication.

Un bilan qui sera, je vous l’annonce d’emblée, très positif sur ce qui fut ma quatrième participation et la seconde en tant que blogueur officiel de l’événement. En fait, je n’ai guère de choses à reprocher à Loïc LeMeur, sa femme Géraldine et toute l’organisation.

Côté organisation

Nous avons eu du chauffage et parfois même trop, nous avons eu du Wifi et même des connexions filaires en guise de redondance, nous avons eu suffisamment de nourriture, un espace particulier à nous blogueurs pour réseauter et faire des entrevues privées pour nos blogues et podcasts.

Le pré-LeWeb Tour pour les blogueurs officiels avec Loïc

Il y avait un stand particulier pour les amateurs(trices) de café, des stands pour les sponsors et nous avons même eu un tour particulier des installations avec Loïc en fin de journée qui précédait la conférence avec ensuite une soirée privée sur une péniche à quai de Seine, immédiatement sous les clochers de Notre-Dame (Merci à Fred de Villamil).

Soirée entre blogueurs sur une péniche amarrée aux quais de la Seine

Côté social, Loïc nous avait aussi préparé tout un festival avec une réception au champagne à la Mairie de Paris et ensuite une soirée au VIP Room pas très loin. De la classe, quoi…

Coté contenus…

Bref, jusque là, un parcours sans fautes… Côté contenus, je dois aussi lever mon chapeau aux organisateurs et je sais de quoi je parle car j’organise ceux de webcom-Montréal. Tout au long de ces deux jours, j’ai dû faire des choix déchirants et ainsi manquer parfois des ateliers, compétition de startups ou encore les «deep discussions» du jeudi.

J’ai fait le choix de «couvrir» la scène centrale et donc de rater ces contenus qui la première journée ont été plus, comment dirais-je, orientés «tekkies» avec aussi une place faite aux sponsors (Microsoft, Orange, Google, Danone, etc.).Et m…., j’ai raté Google et Danone…

Le flux d’information et des conversations sur Twitter

Un autre regret: que l’organisation n’ait pas maintenu la présence sur écran géant du fil des conversations sur Twitter. Je vais en traiter plus en détail à la fin de ce billet mais ce flot influence de plus en plus les conférenciers et aussi de plus en plus notre couverture des conférences et est en mesure de fournir une rétroaction instantanée de la salle et du reste du monde sur ce qui se dit dans les conférences. Une trop brève apparition donc…

Par contre, la seconde journée fut un régal sur la scène principale avec entre autres, Tony Hsieh, le CEO de Zappos, vous connaissez Zappos? C’est cette compagnie américaine de détail en ligne qui a été classée 23e parmi les 100 meilleures entreprises pour qui travailler en 2009 par la revue Fortune. Ce dernier est venu parler du…bonheur par le travail!

Et toute la journée, les grosses pointures se sont succédées au micro: Chris Brogan, qui faisait la promo de son nouveau bouquin Trust Agents, Yossi Vardi, pour faire rire l’assistance avec son «Fiber to the Grave» ou encore la sociologue étatsunienne Danah Boyd pour faire réfléchir sur le regard que nous portons individuellement mais aussi collectivement sur le Web. Aussi Jeremiah Owyang, cet ancien de chez Forrester, venu dire que le Real-Time Web ( le thème de la conférence) ce n’est pas assez vite et lui de nous parler du Web futur (… j’ai aussi raté).

Gary Vaynerchuck et Loïc LeMeur

Ce que je n’aurais pas raté pour tout l’or du monde, c’est les quatre conférencier(ère)s qui ont suivi, soit Tim Ferriss, la reine Raina de Jordanie, l’entretien entre Loïc LeMeur et Gary Vaynerchuck et enfin la conférence de la très dérangeante Violet Blue. Pour le compte rendu sur cette dernière, lisez CECI.

Côté personnes

Toutes ces conférences ont été, bien entendu, capturées par Ustream, un des sponsors de la conférence et rendus disponibles aussi bien en temps réel (thème oblige) que maintenant en archives ICI. Vous pouvez donc vous faire votre propre conférence et tirer votre propre bilan. Ce qui m’a aussi fait me demander en paraphrasant Yvon Deschamps: «Bloguer la conférence, qu’ossa donne!».

En effet, dans cette ère de Web en temps réel, chacun a pu assister en direct et à distance à la conférence et même en voir plus que nous sur place! Mais ce que VOUS n’avez pas pu vivre c’est ce que je considère et de loin LA plus value de la conférence LeWeb au cours de toutes ces années: le réseautage ou «networking».

Et tous les participants s’accordent sur ce point. Une fois par année, plus de 2 000 personnes de 50 pays différents ont l’occasion de se rencontrer, d’échanger, de manger ensemble, de faire des affaires, de faire la fête et que sais-je encore…  Et c’est la beauté de la chose: la communauté virtuelle du Web 2.0 prend, pour deux jours  en décembre, vie et forme !

Par: Claude Malaison

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Qu’il s’illumine le Grand sapin de Sainte-Justine!

 

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Notre cabinet a coordonné, le 7 décembre dernier, la conférence de presse du Grand sapin de Sainte-Justine. Grâce à la générosité des Québécois, La Fondation CHU Sainte-Justine et ses partenaires, la Fondation Bon départ de Canadian Tire et Rythme FM, espèrent allumer les 40 000 ampoules qui décorent ce grand sapin de plus de 12 mètres de haut.

 

En plus de pouvoir voir les illuminations en direct grâce à la webcam pointée directement sur le sapin (www.legrandsapindesaintejustine.ca), vous pourrez suivre les illuminations sur Twitter avec le hashtag #sapin.

Si vous souhaitez donner un peu de bonheur aux enfants de Sainte-Justine et à leur famille en cette période de noël, vous pouvez aussi faire vos dons sur le site. 

Nous vous annoncerons les résultats des illuminations le 17 décembre prochain… en attendant, faîtes jaillir la lumière dans le cœur des enfants avec vos dons!

 

Le Grand sapin de Sainte-Justine

Le Grand sapin de Sainte-JustineLes porte-parole lors de la première illumination

 

 

 

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La flamme olympique à Montréal

La semaine prochaine, un événement très important aura lieu dans la métropole : le passage de la flamme olympique. Après avoir traversé une grande partie du Canada, le relais de la flamme fera une halte le 10 décembre dans le Vieux-Montréal. La Société de développement commercial du Vieux-Montréal (SDC) invite donc tous les Montréalais à venir célébrer la venue de la flamme olympique sur la place Jacques-Cartier à partir de 18 h 30.

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